Patrimoine alimentaire alpin : une inscription au Registre des bonnes pratiques de l'UNESCO
A partir des considérations sur le concept de patrimoine culturel immatériel – patrimoine vivant, et la Convention de l’UNESCO comme nouvel outil normatif dans le secteur culturel, cette conférence va vous raconter :
• Le “nouveau” concept/pratique de sauvegarde. Comment sauvegarder un patrimoine vivant ?
• Le rôle des “communautés, groups et individus”
• Le concept de patrimoine alimentaire – foodways dans le contexte de l’UNESCO
• La naissance du projet Alpfoodway en 2015 et le patrimoine alimentaire alpin
• Le choix du Registre de Bonnes Pratiques – article 18 de la Convention: un outil de cooperation
• Le pci comme resource dans le domaine de la transmission, de l’éducation, de la mediation. Le patrimoine, c’est nous!
Votre conférencière :
Valentina Lapiccirella Zingari est docteure en anthropologie culturelle de l'Université de Sienne. Depuis 2017, elle fait partie du Réseau mondial de facilitateurs, qui bénéficie d'une formation continue pour contribuer à la stratégie mondiale de renforcement des capacités mise en place par la Convention de l'UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (PCI). Passionnée par les cultures orales, l'artisanat et les savoirs naturels, et par le patrimoine vivant comme droit humain, elle travaille en étroite collaboration avec communautés et associations culturelles, favorisant le dialogue avec les institutions.
Elle a initié, et continue d'initier, des projets encourageant la participation de la société civile aux processus patrimoniaux, en collaborant avec des institutions culturelles, des musées, des centres de recherche, des agences gouvernementales, des universités et des organisations de la société civile, souvent dans le cadre de la coopération internationale. Elle développe des approches novatrices pour la sauvegarde du PCI, en lançant des processus, des projets et des dialogues à différents niveaux : local, national et international. Elle collabore avec des écomusées, des musées locaux, des associations et des institutions, contribuant à attirer l'attention sur le patrimoine vivant et à promouvoir des méthodes de travail qui combinent l'ethnographie avec les principes développés dans le cadre des conventions internationales/droits de l'homme.